Adhérez au Parti Radical de Gauche
<<  Mars 2012  >>
 Lun  Mar  Mer  Jeu  Ven  Sam  Dim 
     1  2  3  4
  5  6  7  8  91011
12131415161718
19202122232425
262728293031 
  • Full Screen
  • Wide Screen
  • Narrow Screen
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

20 minutes - 21 mai 2010 - Les radicaux à gauche toute

Envoyer Imprimer
20minutes-prg-210510 LES RADICAUX À GAUCHE TOUTE
« Le radicalisme n’est pas mort. Il représente un certain électorat en Alsace, mais il est vrai que c’est un peu compliqué», consent Arnaud Weber qui veut lui donner un nouveau souffle. L’ex-secrétaire départemental du MoDem vient de prendre la présidence du Parti radical
de gauche (PRG) dans le Bas-Rhin. Il dévoilera, demain, ses orientations et la composition du bureau politique de sa nouvelle formation. Sur quatre vice-présidents, trois sont issus, comme lui, du mouvement de François Bayrou. Leur objectif est clair : peser dans la balance politique lors des élections cantonales de mars 2011. Ils envisageraient, notamment, de présenter un candidat à Neudorf face au conseiller général sortant Jean-Philippe Maurer (UMP). Et un autre face au socialiste Jean-Jacques Gsell dans le canton Gare-Kléber. « Nous voulons offrir une alternative au centre et à la gauche », précise Arnaud Weber qui n’exclut pas de nouer des alliances avec le PS et les Verts dans certains secteurs notamment ruraux. Si sa stratégie est déjà bien établie, son programme est encore en cours d’élaboration. P. W.

Nouveau bureau du Parti Radical de Gauche du Bas-Rhin

Envoyer Imprimer

Réunis en Assemblée Générale lundi 10 mai 2010, les adhérents du Parti Radical de gauche (PRG) du Bas-Rhin ont élu à l'unanimité les membres de leur bureau fédéral.

Désigné pour trois ans, celui-ci se compose de :
Président : Arnaud Weber, 36 ans, chef d'entreprise, Strasbourg
Secrétaire général : Frédrick Ansart, 35 ans, chargé de mission Education Nationale, Illkirch-Graffenstaden
Trésorière, Fatima Wolff, 48 ans, infirmière, Koenigshoffen

Raymond Najberg devient président d'honneur.

Conférence de presse

Lors d'une conférence de presse, le Parti Radical de Gauche du Bas-Rhin présentera les vice-présidents, animateur des jeunes radicaux de gauche et autres membres de la direction départementale.

Samedi 22 mai à 11h
au siège du PRG67
10, rue Thomann
67 000 Strasbourg

A cette occasion seront également abordés les projets du Parti Radical de Gauche du Bas-Rhin pour les prochaines échéances électorales, en présence de Laetitia Rabih, présidente du PRG Alsace et de Jacques Barthet, président du PRG 68.

Qu'est-ce qu'être radical de gauche ?

Envoyer Imprimer

Les Radicaux de Gauche sont républicains, laïques, progressistes, humanistes et libertaires.

« RADICAL signifie, dans le langage courant, Qui est absolu, qui va jusqu'au bout de ses opinions. Refus radical. Réforme radicale.

En termes de Politique, Il se dit de Ceux qui préconisent l'application intégrale des principes de la démocratie. Le parti radical. Républicain radical. ».

Dictionnaire de l'Académie française, 8ème édition.

 

Le radicalisme, c'est une famille politique ancienne, un parti fondé en 1901 et dont, pourtant, la pensée politique est restée jeune, parce qu'elle s'appuie sur des principes inchangés : les idéaux républicains de démocratie, de liberté et d'égalité, de justice et de solidarité, les valeurs d'humanisme et d'universalité.

Le radicalisme, ce sont des idées modernes, en phase avec le monde contemporain et sa complexité, qui ne sont pas enfermées dans les systèmes de pensée rigides, aux analyses d'un autre siècle, que sont le marxisme et le capitalisme. Des enjeux nouveaux, économiques, sociaux, sociétaux et environnementaux, appellent des réponses nouvelles et non des formules datées qui ont prouvé leurs limites : un projet de société qui essaye de réunir les apports positifs du libéralisme et du socialisme plutôt que de chercher à les opposer à tout prix.

Le radicalisme, c'est la recherche de solutions concertées plutôt qu'imposées. Le Parti Radical de Gauche est un parti qui compte de nombreux élus locaux, auxquels la gestion quotidienne des intérêts collectifs donne cette pratique du dialogue constructif ; un parti qui compte des femmes et des hommes d'horizons variés, salariés et indépendants, fonctionnaires et chefs d'entreprises, militants associatifs, et qui s'enrichit de la diversité de leurs points de vue.

 

Le radicalisme, c'est, à gauche, un positionnement différent.

Nous rejetons l'économie dirigiste dans laquelle l'Etat se substitue à l'entreprise, régit tout, intervient partout, et paralyse l'initiative individuelle. Nous écartons les solutions qui font appel plus au symbole qu'à la raison et qui n'assurent ni le dynamisme de l'économie, ni le recul du chômage. Nationalisations, 35 heures, emplois-jeunes : toutes ces mesures ont eu un coût très important pour des résultats discutables. Plutôt que de les présenter comme une recette miracle, il faut en évaluer l'apport réel.

Nous refusons de voir les dépenses publiques engagées comme si les ressources étaient infinies. Chaque euro dépensé par la collectivité au-delà de ses moyens, nous devrons tôt ou tard le rembourser. L'actualité nous montre combien un Etat endetté, déficitaire, est non seulement vulnérable face aux marchés financiers, mais aussi coupable de faire peser une lourde charge sur les générations futures, privées de fait des apports dont nous aurons bénéficié, comme par exemple les retraites.

Maîtriser la dépense publique est une nécessité pour donner à l'Etat les moyens de mener à bien les missions prioritaires qu'il est le seul à pouvoir remplir.

Ces missions, ce sont précisément celles qui permettent l'égalité des citoyens : l'accès à l'éducation, pour garantir l'égalité des chances ; l'accès à la culture ; l'accès aux soins ; l'accès à la justice ; l'accès à la sécurité ; l'accès à l'emploi.

Pour nous, la priorité, c'est de renforcer les moyens de ces services publics, et non de les réduire comme le fait le gouvernement. Pour nous, la priorité, c'est de maintenir l'égal accès à ces services publics, et non les éloigner toujours plus du monde rural en les concentrant sur quelques pôles urbains.

Aménagement du territoire, décentralisation, lutte contre l'exclusion des cités, participent qu'un même objectif : offrir à chaque citoyen, d'où qu'il vienne, une éducation de qualité, lui offrir l'accès à la santé, à la culture, faire qu'il se sente à sa place dans la collectivité, qu'il bénéficie de la sécurité de l'emploi, qu'il vive dans un habitat préservé, qu'il s'épanouisse au travail et chez lui, lui donner envie de prendre des responsabilités et de s'investir à son tour pour les autres.

C'est cela, être radical.

Retraites: propositions du PRG

Envoyer Imprimer

AFP  29/04/2010

Le Parti radical de Gauche (PRG) a rendu publiques aujourd'hui ses propositions pour une réforme des retraites, notamment "passer à un système toujours de répartition, mais à points" et instaurer une "politique des temps sociaux" reconnaissant pénibilité ou travail bénévole.

Lors de leur comité directeur national hier, les radicaux de gauche ont adopté à l'unanimité un rapport dans lequel ils estiment que "l'approche actuelle du gouvernement, purement comptable et financière, est vouée à l'échec si elle ne s'élargit pas à une réflexion globale sur la société et ses évolutions".
La réforme doit "d'abord comporter un volet consacré à la lutte contre le chômage", ciblée sur jeunes et seniors, et également "s'appuyer sur un plan de relance industrielle".

Elle doit ensuite "consolider le système par répartition en proposant de nouvelles sources de financement pour tenir compte de l'évolution de la part salariale dans la valeur ajoutée (qui n'a cessé de diminuer depuis 20 ans) et du ratio actifs/inactifs".
Il faut "accepter de taxer plus fortement les dividendes, de revenir sur certaines diminutions de charges sociales et sur certaines exemptions fiscales", "réfléchir à une taxation plus juste des patrimoines", jugent-ils.
La réforme doit "enfin stabiliser durablement l'âge de départ en retraite".
"Certes allongée", l'espérance de vie en bonne santé "reste à peine supérieure à 60 ans", note le parti présidé par l'ancien ministre Jean-Michel Baylet.
Pour eux, "allonger les durées de cotisation exigées revient donc à allonger les périodes chômées si on ne tient pas compte des mutations de la société".

Les radicaux de gauche proposent ainsi une politique des "temps sociaux" qui "reconnaissent le travail bénévole (cinq pour cent du Produit intérieur brut), la pénibilité au travail et la prise en charge du +cinquième risque dépendance+".
Il faut instaurer un "système progressif et conséquent de bonus" à la fois pour les jeunes qui effectuent des stages, des temps d'apprentissages et pour les personnes dépassant volontairement l'âge de la retraite.
Le PRG propose également "comme de nombreux mutualistes", de "passer à un système toujours de répartition, mais à points, en rejetant les formules à la suédoise".

Page 7 sur 7

You are here Accueil