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Revue de presse

Profession de foi - 23 mai - Radio Judaïca

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Si vous rencontrez des problèmes d'écoute, l'émission est aussi accessible ici : http://www.radiojudaicastrasbourg.fr/?powerpress_pinw=2297-podcast

Emission d'une heure animée par Eric Viale, organisée en 3 parties : une partie sur le parcours personnel de l'interviewé, une partie sur la politique locale, une partie sur des thématiques politiques un peu plus larges et nationales...

Dna 23 mai 2010 - Le Parti radical de gauche prend un coup de jeune

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dna230510 Une nouvelle impulsion pour un parti qui était en sommeil : Arnaud Weber veut appliquer au Parti radical de gauche du Bas-Rhin les recettes qu'il n'a pu mettre en oeuvre dans le parti de François Bayrou. Ce ne sera pas un MoDem bis, promet-il.

Ils viennent du centre gauche, du MoDem, parfois du centre droit. Ou bien de la société civile, c'est-à-dire de différents réseaux culturels et politiques. Et veulent donner un grand coup de pied dans la fourmilière, sans renier leurs valeurs. Réunis en assemblée générale le 10 mai dernier, les adhérents du Parti radical de gauche (PRG) du Bas-Rhin ont élu à l'unanimité les membres de leur bureau fédéral. Cette équipe jeune - moyenne d'âge 30 ans - s'est donné un nouveau président en la personne d'Arnaud Weber, 36 ans. Adhérent de l'UDF en 2004 - « sur un discours qui n'était pas archéo UDF » précise-t-il -, il a été le candidat du Mouvement Démocrate dans le canton 1 (Strasbourg centre) en mars 2008. Il était secrétaire départemental du MoDem, il y a peu de temps encore. Pourtant le jeune chef d'entreprise a claqué la porte du parti de François Bayrou. Pour rejoindre le Parti radical de gauche.

Retour aux « vraies » valeurs

 Ce qui lui déplaisait le plus au MoDem ? « L'absence de démocratie au sein du mouvement. Doublée d'une stratégie de l'échec. Le tout dans un show médiatique permanent... » Insupportable, oui. Irrémédiable, non.
 Arnaud Weber réfute tout opportunisme dans sa démarche. « Il n'y a pas d'OPA du MoDem sur le PRG. » Les idées radicales ? Il a le sentiment de les avoir toujours défendues. Avec conviction, même dans son ancien parti. « Le radicalisme place l'éducation et la culture comme clés de voûte de toutes les politiques », énonce-t-il. L'économie ? Basée d'abord sur une vision plus sociale de l'entreprise. Davantage au service de l'emploi que du profit. « Le MoDem a vulgarisé un certain nombre de thèses radicales qui méritent aujourd'hui un approfondissement. A nous PRG de revenir à ces vraies valeurs », dit-il. Promis juré, pas question de « siphonner » le MoDem.

Une demi-douzaine de
candidats du PRG en 2011

 Et les prochaines échéances électorales ? « Sur les 22 cantons bas-rhinois renouvelables en mars 2011, nous étudions les choses au cas par cas, explique Renaud Weber, 27 ans, vice-président du PRG 67 en charge des élections. Nous devrions présenter des candidats dans une demi-douzaine de cantons ». Parmi lesquels deux cantons strasbourgeois dans le viseur du PRG : le canton 7 (Meinau) détenu par Jean-Philippe Maurer (UMP), « une citadelle pas forcément imprenable » et le canton 2 (Gare/ Halles/ Finkwiller) détenu par Jean-Jacques Gsell (PS). Arnaud Weber rappelle que lui-même, battu au 1er tour des cantonales de Strasbourg en 2008, s'était désisté en faveur de Robert Herrmann (PS)...
 Et les élections municipales de Strasbourg de 2014 ? « On va tout faire pour être en capacité de présenter une liste, si on devait y aller seul, prévient-il. Le reste dépendra de la recomposition nationale, opérée après l'élection présidentielle de 2012 ».

Carton jaune
pour Roland Ries

 Présidente du PRG Alsace, Laetitia Rabih, 37 ans, vice-présidente de la communauté d'agglomération de Colmar et conseillère municipale déléguée de Colmar, regrette au passage l'absence d'ententes locales entre PRG et PS pour gouverner ensemble. « Jamais il n'y a eu d'élu PRG grâce au PS, souligne-t-elle, alors que l'inverse est vrai ».
 Les deux ans de mandat de Roland Ries à Strasbourg ? Arnaud Weber sort un carton jaune : « Je partais avec un a priori favorable. Force est de reconnaître que la mise en oeuvre des projets met du temps... »

Dominique Duwig
Édition du Dim 23 mai 2010
  

Autour d'Arnaud Weber (à droite), nouveau président du PRG du Bas-Rhin, on retrouve les membres du bureau fédéral. Tout à gauche, Laetitia Rabih, présidente régionale. (Photo DNA - Laurent Réa)


- Président d'honneur : Raymond Najberg
- Vice-président exécutif, en charge des relations avec les milieux socioprofessionnels et économiques : Julien Viel, 30 ans
- Vice-présidente communication et animation : Bénédicte Reymond-Pinget, 36 ans
- Vice-président formation et prospective sociale : Christophe de Barry, 35 ans
- Vice-président programme et élections : Renaud Weber, 27 ans
- Secrétaire général : Frédérick Ansart, 35 ans
- Secrétaire général adjoint : René Heim, 50 ans
- Trésorière : Fatima Wolff, 48 ans
- Délégué régional Alsace des jeunes radicaux : Étienne Schmitt, 27 ans

20 minutes - 21 mai 2010 - Les radicaux à gauche toute

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20minutes-prg-210510 LES RADICAUX À GAUCHE TOUTE
« Le radicalisme n’est pas mort. Il représente un certain électorat en Alsace, mais il est vrai que c’est un peu compliqué», consent Arnaud Weber qui veut lui donner un nouveau souffle. L’ex-secrétaire départemental du MoDem vient de prendre la présidence du Parti radical
de gauche (PRG) dans le Bas-Rhin. Il dévoilera, demain, ses orientations et la composition du bureau politique de sa nouvelle formation. Sur quatre vice-présidents, trois sont issus, comme lui, du mouvement de François Bayrou. Leur objectif est clair : peser dans la balance politique lors des élections cantonales de mars 2011. Ils envisageraient, notamment, de présenter un candidat à Neudorf face au conseiller général sortant Jean-Philippe Maurer (UMP). Et un autre face au socialiste Jean-Jacques Gsell dans le canton Gare-Kléber. « Nous voulons offrir une alternative au centre et à la gauche », précise Arnaud Weber qui n’exclut pas de nouer des alliances avec le PS et les Verts dans certains secteurs notamment ruraux. Si sa stratégie est déjà bien établie, son programme est encore en cours d’élaboration. P. W.
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