« Le radicalisme n’est pas mort. Il représente un certain électorat en Alsace, mais il est vrai que c’est un peu compliqué», consent Arnaud Weber qui veut lui donner un nouveau souffle. L’ex-secrétaire départemental du MoDem vient de prendre la présidence du Parti radical
de gauche (PRG) dans le Bas-Rhin. Il dévoilera, demain, ses orientations et la composition du bureau politique de sa nouvelle formation. Sur quatre vice-présidents, trois sont issus, comme lui, du mouvement de François Bayrou. Leur objectif est clair : peser dans la balance politique lors des élections cantonales de mars 2011. Ils envisageraient, notamment, de présenter un candidat à Neudorf face au conseiller général sortant Jean-Philippe Maurer (UMP). Et un autre face au socialiste Jean-Jacques Gsell dans le canton Gare-Kléber. « Nous voulons offrir une alternative au centre et à la gauche », précise Arnaud Weber qui n’exclut pas de nouer des alliances avec le PS et les Verts dans certains secteurs notamment ruraux. Si sa stratégie est déjà bien établie, son programme est encore en cours d’élaboration. P. W.













